Vent debout contre le projet de centre de traitement des sédiments du Port Atlantique La Rochelle

Une grande première !

Les associations environnementales unissent leurs compétences pour s’opposer au projet de centre de traitement des sédiments projeté par le Grand Port.

 

Suite à l’avis favorable à l’implantation d’un centre de traitements des sédiments sur le casier de la repentie du Grand Port de La Pallice, voté par le conseil municipal de La Rochelle le 7 novembre 2016 :

les associations Nature Environnement 17, RESPIRE, Ré Nature Environnement et MAT-Ré  ont tenu une conférence de presse le 23 Novembre 2016 À 10 h au Café Populaire, à La Pallice.

Devant les caméras de FR3, le micro de France Bleu La Rochelle, les journalistes de  Sud-Ouest et de l’Hebdo, les associations ont exprimé leur opposition à ce projet mal dimensionné, qui présente un grave risque de pollution des eaux littorales des pertuis, par rejet en mer d’eaux chargées de particules fines.

50 000 tonnes de cette « crème de vase » rejetée se déposeront sur les fonds marins au grè des courants, comme nous avons pu l’observer lors des déroctages succesifs.

Conséquences:  une stérilisation rapide des fonds marins, avec pour corrollaire de très graves menaces pour la conchyliculture, l’ostréiculture, la pêche des coquilles Saint-Jacques et de la pétoncle…..

Les élus rochelais et rétais qui soutiennent ce projet  ne se soucient guère des conséquences inéluctables sur les filières maritimes et le secteur touristque, directement impactés par la pollultion des eaux littorales.

Affligeant ! Mais l’action continuera, avec votre soutien.

Pour votre information complète, vous trouverez ci-dessous une synthèse du dossier remis à la presse.

Document la repentie-Pierre-LeGall

 


Face à l’île de Ré, la construction de la future cimenterie Holcim fait polémique

FR3 Poitou-Charentes – Par Nicole Bremaud

Les recours contre la cimenterie pleuvent, pendant ce temps, les tours prennent de la hauteur sur le site de La Pallice. Les opposants au projet ne baissent pas les bras, ils se manifestent et réclament la démission du maire de Rivedoux..

L’association Mat-Ré a déposé deux recours devant le tribunal administratif de Poitiers, l’un a propos d’un retard dans l’affichage de l’enquête publique. L’association réclame la démission du maire de la commune de Rivedoux. Patrice Raffarin répond que lui aussi a déposé un recours et que l’association se trompe de cible car il est lui aussi opposé à la cimenterie.

(Photo: P. Martineau)

Voir le reportage de Pierre Lahaye et Eric Vallet, intervenants : Frédéric Jacq, président association MAT-Ré, Patrice Raffarin, Maire de Rivedoux.

La Pallice : toujours mobilisés contre Holcim

L’association Mat-Ré réclame la démission du maire de Rivedoux. Elle espère toujours obtenir l’abandon de l’unité de broyage de ciment, dont la construction s’achève sur les terre-pleins du Grand Port maritime de La Rochelle…

 

Les deux cheminées qui se dressent sur les terre-pleins de l’anse Saint-Marc, parfaitement visibles depuis le pont de Ré, en démobilisent sans doute beaucoup, certainement pas le président de l’association, Frédéric Jacq : « Nos chances de faire échouer le projet sont réelles », affirmait-il samedi, depuis l’estrade où l’avait rejoint Léon Gendre, le maire de La Flotte.

Patrice Raffarin mis en cause

L’association a déposé deux recours devant le tribunal administratif de Poitiers, argumentant sur plusieurs registres : des manquements à la directive Oiseaux à proximité d’une zone Natura 2000, une information insuffisante de la population au moment où La Rochelle accordait le permis de construire initial, diverses questions de procédure, dont une débouchant sur une attaque en règle contre Patrice Raffarin, le maire de Rivedoux. « Nous demandons sa démission », déclarait samedi Frédéric Jacq, « nous avons la preuve que le certificat d’affichage obligatoire concernant l’enquête publique, daté du 11 mars 2010, n’a été adressé à la préfecture par la mairie de Rivedoux que près d’un an plus tard et postérieurement à l’autorisation préfectorale d’exploiter délivré à l’entreprise Holcim. »

Bref, Mat-Ré a placé ses arguments dans les mains de son avocat, Me Hervé Pielberg de Poitiers. Elle attend maintenant l’examen de ses recours par le tribunal administratif. « Ça devrait tomber avant la fin de l’année. »

 

Lire la suie dans Sud-Ouest publié le 20/05/2013
Par Agnès Marroncle

Communiqué de presse MAT-Ré

COMMUNIQUE DE PRESSE

Samedi 18 Mai 2013 La Flotte

  1. L’association MAT-Ré (Mer Air Terre – île de Ré) demande à Monsieur Maxime Bono, Maire de La Rochelle, le retrait du projet d’Unité de broyage de ciment sur le GPM de La Rochelle dans les plus brefs délais. Rappelons que la ville de La Rochelle a délivré un avis favorable dans le cadre de l’enquête publique obligatoire le 26 avril 2010 alors que l’enquête publique était clôturée depuis le 22 avril 2010. Remarquons que le permis de construire a été délivrée par la ville de La Rochelle le 18 février 2010 et le délai de Recours des tiers expirait 2 mois plus tard, le 18 avril 2010. Ainsi le public a été informé tardivement et nous n’avons pas été en mesure d’attaquer le permis de construire initial alors que les services de l’Etat exigeaient un avis avant le début de l’enquête publique le 22 mars 2010.

  1. Les services de la préfecture de Charente-Maritime nous ont transmis le certificat d’affichage obligatoire annonçant l’enquête publique délivré par le Maire de Rivedoux-Plage et daté du 11 mars 2010. Nous détenons la preuve que ce certificat a été adressé à la préfecture par la mairie de Rivedoux près d’un an plus tard, postérieurement à la date d’autorisation d’exploiter. Ces éléments sont consignés par notre avocat, Maître Hervé Pielberg (Poitiers) et ont été transmis à la Justice. Concernant l’avis délivré par la municipalité de Rivedoux le 30 avril 2010, nous détenons la preuve qu’il a été enregistré en préfecture le 18 novembre 2010, soit plus de 6 mois plus tard. Dans ces conditions inacceptables, nous demandons la démission de Monsieur Patrice Raffarin, Maire de Rivedoux-Plage.

  1. Concernant le volet emploi, le méga-broyeur HOLCIM sur le GPM de La Rochelle est autorisé à produire 1.3 millions de tonnes de ciment par an soit près de 10% de la production nationale en employant 10 à 20 salariés. Les cimenteries traditionnelles, savoir-faire français, commencent à fermer leurs portes par exemple à Dannes près de Boulogne sur mer (Groupe HOLCIM) et ce sont près de 1000 emplois qui seraient menacés à terme dans l’industrie cimentière française, fleuron national. Il s’agit d’une délocalisation déguisée qui risque de participer à l’explosion du chômage de masse dans notre Pays, au bénéfice d’un véritable centre de profit financier sans intérêt stratégique pour la France, important désormais la matière première, le clinker, sans garantie de sa qualité et de sa composition exacte.

 

 

Contact : matre17@gmail.com

www.NUB71.com

 

 

NUB s’invite à l’université d’été du PS

Nous étions donc présents, amis du Collectif NUB, des associations MAT-Ré, Respire, Ré Nature environnement, le samedi 27 août, à l’université d’été du PS. Un grand merci pour votre participation au point presse qui nous a permis d’interpeller nombre de personnalités et journalistes.  La bataille ne fait que commencer, restons mobilisés ! Dans les prochaines semaines, vous serez tenus informés de notre stratégie. Faites adhérer vos proches à MAT-Ré et diffusez le dossier de presse par le net !