Point Rencontre sur le recours contre Holcim

L’Association MAT-Ré organise un « Point Rencontre »

le SAMEDI 19 mai 2012

entre 10 heures et 11 heures

à la Mairie de La Flotte en Ré,

pour recueillir votre consentement (modèle du mandat en pièce jointe) et vous associer, si vous le souhaitez, au RECOURS contre le permis de construire modificatif de la cimenterie HOLCIM délivré le 4 avril 2012 par la Mairie de La Rochelle.

Mandat Pielberg PC modif

AG de l’association MAT-Ré : les opposants mobilisés

L’association MAT-Ré tenait une réunion d’information contre le projet de cimenterie Holcim, suivie de son AG. Les riverains, rochelais et rétais, restent mobilisés contre ce projet qui représente un véritable défi au bon sens, à l’éthique et à l’esthétique ».

Cliquer ici pour voir le reportage FR3

 

 

 

 

Association MAT-Ré : nouvelle offensive contre Holcim

L’association MAT-Ré (pour Mer, air et terre à Ré) a voté à l’unanimité un nouveau recours contentieux contre le cimentier Holcim. Deuxième round.

Association MAT-Ré : nouvelle offensive contre HolcimLa future tour du centre de broyage du cimentier suisse Holcim sur l’anse Saint-Marc du Grand Port maritime de La Rochelle croit proportionnellement à la mobilisation des membres de l’association MAT-Ré, qui espèrent la voir un jour, peut-être, disparaître du paysage local. Dernière offensive en date des membres de l’association : le vote à l’unanimité d’un recours contentieux contre le permis de construire modificatif accordé le 4 avril dernier par la mairie de La Rochelle au cimentier suisse. MAT-Ré s’était déjà attaqué au projet rochelais de l’industriel en déposant un précédent recours avec d’autres associations contre l’autorisation d’exploitation accordée par la préfecture de Charente-Maritime.

Compte-rendu et documents de l’AG MAT-Ré du 5 Mai 2012

Le PV de l’AG du 5 mai 2012 : PV AG 5 Mai 2012

Les statuts de l’Association MAT-Ré présentés lors le l’AG : Statuts Asso MAT-Re

Le Rapport Moral du Président : AG 5 Mai 2012 Rapport moral

Le PV du Conseil d’Administration réuni le 5 Mai 2012 : PV CA 5 Mai 2012

Soutenez le Recours contre le PC modificatif Holcim

Modalités pour soutenir le Recours contre le PC modificatif accordé à Holcim par la mairie de La Rochelle le 4/4/2012.

Pour soutenir notre action et vous engager avec nous dans le recours contre ce nouveau PC, il faut nous adresser une lettre manuscrite, datée et signée, en utilisant le modèle ci-joint.

à adresser au plus tard le 20 mai 2012 à :

Association MAT-Ré BP 27 17630 La Flotte en Ré

Le coût de l’engagement -entre 30 et 50 euro – sera réglé plus tard.

Mandat Pielberg PC modif

Île de Ré : Mat-Ré dépose un nouveau recours contre Holcim

Au cours d’une assemblée générale très animée à La Flotte-en-Ré, samedi, l’association Mat-Ré opposée à la cimenterie à la Pallice  a voté à l’unanimité le dépôt d’un recours contentieux contre Holcim

Île de Ré : Mat-Ré dépose un nouveau recours contre Holcim

photo P Martineau

 L’association Mat-Ré, présidée par Frédéric Jacq, réunie hier en assemblée général à La Flotte-en-Ré, a voté hier à l’unanimité le dépôt d’un recours contentieux contre le permis de construire modificatif signée par la Ville de La Rochelle à la cimenterie Holcim, groupe suisse qui construit un centre de broyage au port de commerce de la Pallice, face à l’île de Ré.

Lire la suite dans Sud-Ouest…

La Pallice : MAT-Ré et les opposants à Holcim cimentent leurs arguments

Par Pierre-Marie Lemaire

La Pallice

La Pallice : ils cimentent leurs arguments

Les opposants à la cimenterie Holcim feront le point samedi sur leur recours en justice

Un silo de stockage d'Holcim sort de terre actuellement.

Un silo de stockage d’Holcim sort de terre actuellement. (Photo Xavier Léoty)

Holcim, ses tours de 66 mètres, sa cheminée de 71 mètres, sa silhouette massive qui balisera demain l’horizon de l’île de Ré. Le futur centre de broyage du cimentier suisse sort de terre à La Pallice. Le chantier s’est accéléré depuis que le tribunal de La Rochelle a autorisé la reprise de la construction du premier silo, interrompue en janvier après la chute mortelle d’un jeune ouvrier.
Pendant les travaux, les procédures continuent. Quatre associations et 80 personnes « ayant intérêt à agir » ont déposé un recours contre l’autorisation d’exploitation accordée par la préfecture à Holcim, parmi lesquelles Mat-Ré (Mer, air, terre de l’île de Ré).

Réunion d’information contre le projet de cimenterie HOLCIM

Réunion d’information sur le Recours contre le projet de cimenterie HOLCIM face à l’île de Ré

Organisée par l’Association MAT-Ré

Le samedi 5 Mai 2012 (veille du 2ème tour des élections Présidentielles) à 10 heures

LIEU : Base nautique (CNPA) à La Flotte en Ré

Holcim dans l’attente

Par P.-M. L.

La Pallice

Holcim dans l’attente

Le chantier suit son cours. Sauf sur le silo où Denis Frebourg a trouvé la mort en janvier.

Denis Frebourg travaillait au sommet du silo quand il est tombé. (photo archives xavier léoty)


Deux mois (aujourd’hui) après la mort d’un ouvrier sur le chantier Holcim, au port de la Pallice, la construction du premier silo de la future unité de broyage de klinker est toujours à l’arrêt. « Les expertises ne sont pas terminées, confirme le responsable du site, Frédéric Amoroso. Nous attendons que le juge d’instruction ordonne la levée des scellés pour reprendre les travaux. Peut-être dans le courant du mois d’avril. »

Une information judiciaireLe drame s’est produit le 24 janvier vers 19 h 20. Denis Frebourg, 21 ans, salarié du groupe Eiffage, travaillait au sommet du silo. La rupture d’un élément de béton sur lequel il se trouvait l’a précipité dans le vide. Une chute mortelle d’une vingtaine de mètres.

Le parquet de La Rochelle a ouvert une information judiciaire. Elle devra préciser les circonstances de l’accident et pointer d’éventuels manquements aux règles de sécurité. Selon le syndicat CGT d’Eiffage travaux publics, qui a annoncé sa volonté de se constituer partie civile en cas de procès, « il n’y avait pas de ligne de vie » pour sécuriser les six ouvriers qui travaillaient ce soir-là sur le chantier.

Lire la suite dans Sud-Ouest…

Industries et riverains : une cohabitation à risques à La Rochelle

Communiqué de R.E.S.P.I.R.E. à propos d’un article du journal «Le Monde» daté du 21 mars 2012.

« Industries et riverains : une cohabitation à risques. A La Rochelle, l’Etat tard à conclure une plan de prévention des risques technologiques particulièrement délicat».

Tel est le titre d’un article du journal « Le Monde », en pleine page avec photos, portant sur le PPRT Picoty/SDLP de La Pallice. « Ici, non loin du port industriel de La Rochelle, indique le journaliste Rémi Barroux, s’élabore l’un des plans de prévention des risques technologiques les plus délicats de France. » Outre les témoignages des riverains affirmant que « Ce n’est pas à la population de payer pour sa sécurité », et des citations de R.E.S.P.I.R.E, figurent également dans cet article passionnant des propos de la préfète de la Charente-Maritime et du maire de La Rochelle.

Mme Abollivier, préfète de la Charente-Maritime déclare notamment : « Ce plan [ le PPRT ], mal engagé dès le début, reste complexe et sensible. » Plus en avant dans l’article le journaliste précise que « Selon un scénario encore hypothétique évoqué par la préfète, elles [les quatre nouvelles cuves Picoty] pourraient permettre de vider les citernes les plus proches des habitations. »

Autre interviewé le maire de La Rochelle, Maxime Bono : « Ce dernier, indique le journaliste du Monde, se défend et souligne l’attachement de La Rochelle à la cause environnementale. « Depuis AZF et la discussion du PPRT, tout est devenu anxiogène, dit M. Bono. Mais j’ai été aussi élu pour créer des emplois : il faut en accepter les contraintes. » Mal à l’aise, poursuit le journaliste, le maire dit vouloir éviter que les habitants ne supportent pas « les conséquences pénales et financières des risques industriels ».

__________________________________________________________________________________

RESPIRE mesure le chemin parcouru depuis sa création. Sans l’organisation des citoyens dans cette association loi 1901, il y a longtemps que la PPRT serait plié et que les riverains n’auraient plus que leurs yeux pour pleurer. L’action continue cependant : les cuves doivent reculer et les habitants injustement menacés par le danger et pollués ne doivent pas être les payeurs. Quant à l’emploi on voit mal en quoi le recul de quelques cuves le menacerait…

Raymond Bozier, président de RESPIRE